Vendredi 06/12/2019

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Dans la rue en Belgique

Head of Philanthropy

Chaque année, les médias relaient leur triste sort : des fêtes de Noël célébrées en solitaire et à même le trottoir. Une prise de conscience stérile, puisqu'ils sont encore 17.000 en Belgique à subir cette situation. Quelles sont les solutions pour remédier, chez nous, à l'extrême pauvreté ?

Qu’en est-il de l’extrême pauvreté en Belgique ?
En 2015, on estime que 15 % de la population vit sous le seuil de pauvreté, c’est-à-dire des revenus inférieurs à 1.085 euros par mois.

Une personne sur cinq risque de ne pouvoir faire face à un coup dur financier avec le risque d’exclusion sociale que cela représente. Les jeunes, les femmes et les personnes d’origine étrangère sont les groupes les plus à risque. La région de Bruxelles est de loin la plus touchée par la pauvreté avec plus de 38 % de sa population à risque contre 15 % pour la moyenne nationale.

L’extrême pauvreté existe bien chez nous et échappe la plupart du temps aux statistiques. Elle concerne principalement les personnes vivant dans la rue et qui se situent ainsi à l'extrémité de la chaîne de l’exclusion. La régionalisation des statistiques relatives au sans-abrisme empêche une vue générale du nombre de sans-abris en Belgique mais il est fortement probable que la situation se rapproche de ses pays voisins. En Europe, la hausse du nombre de sans-abris est inquiétante, avec un taux de croissance avoisinant les 20 % en moyenne au cours des dernières dix années. Seule la Finlande enregistre une baisse grâce à une politique d’intégration particulièrement efficace.

Des solutions existent
Pourtant, les progrès et solutions en matière de réinsertion des plus exclus existent bel et bien chez nous. Parmi les exemples qui ont fait leurs preuves, une jeune entrepreneur social, Emilie Meessen qui créa en 2005 l’association Infirmiers de Rue qui vise la réinsertion durable des personnes en situation d’extrême précarité. Pour trouver une solution à ce problème, elle utilise l’hygiène et la revalorisation de son propre corps, comme des déclencheurs vers la première étape de la réintégration. Le suivi du patient se prolonge jusqu’à sa stabilisation dans un logement. Cette approche intégrale garantit la durabilité des actions et évite donc le retour en rue.

En faisant preuve d’innovation et en se concentrant sur sa cible et la solution qui lui convient le mieux, l’équipe d’Emilie a un taux de réinsertion qui s’élève à plus de 70 %.

Vous souhaitez en savoir plus et soutenir Infirmiers de Rue ? Venez encourager Emilie sur la plateforme de dons participatifs en ligne initiée par Banque Degroof Petercam  www.gingo.community.

 

La création de la plateforme Gingo dédiée à la philanthropie est née de l’initiative d’employés de Banque Degroof Petercam. Désireux d’approfondir leurs compétences autour d’un projet philanthropique, ils ont bénéficié du temps, des ressources et du soutien de leur employeur pour le développer.

  • 50 % des Belges déclarent faire ponctuellement des dons. Un Belge sur deux est donc sensible à la philanthropie.
  • 31 % parmi les donateurs regrettent un manque d’information quant à l’utilisation de leur don.
  • 56 % des potentiels donateurs estiment ne pas passer à l’acte par manque de confiance et de transparence.

Source: Institut Ipsos, Baromètre de la philanthropie, Fondation Roi Baudouin, 2014.

Gingo veut donc réagir face à ces constats en proposant un outil moderne offrant de la transparence, du suivi et l’information nécessaire à ceux qui veulent agir.
Découvrez la communauté Gingo sur www.gingo.community

Gingo est la première plateforme de crowdfunding entièrement dédiée à la philanthropie en Belgique. Des professionnels de la philanthropie y sélectionnent de projets qu'ils proposent de cofinancer au côté de donateurs particuliers.

Avec Gingo, la philanthropie devient connectée, collaborative et accessible !

 

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