Samedi 23/03/2019

Top Header

Langues

Gagnant du Super Award L’Echo/De Tijd pour la deuxième année consécutive !

CIO Fixed Income DPAM

Pour la deuxième année consécutive, Degroof Petercam a remporté le très convoité « Super Award » décerné par L'Echo/De Tijd. Ce prix distingue parmi un groupe de gestionnaires d’actifs internationaux celui qui a obtenu le meilleur score moyen dans la catégorie actions et obligations et ce, sur un horizon de cinq ans. Quatre critères entrent en ligne de compte pour déterminer ce résultat : la régularité au cours des cinq dernières années. Représentant 40 % du total, c’est le critère prépondérant. Les trois autres critères, valant chacun 20 % du score, sont le rendement sur cinq ans, le rendement obtenu dans un marché baissier et le return pondéré en fonction du risque sur cinq ans.
 

 

Interview avec Guy Lerminiaux (CIO Fundamental Equity), Peter De Coensel (CIO Fixed Income) et Alexander Roose (Head of International Equity Management).

Q : Quelles sont les principales raisons pour lesquelles Degroof Petercam a reçu ce prix ?

Peter : Nos gestionnaires et analystes travaillent et gèrent en fonction de leurs propres idées et convictions. Nous évitons le « bruit »  sur les marchés. De nombreuses banques d'investissement internationales renforcent les récits populaires. La conséquence en est que de nombreux gestionnaires laissent la « pression consensuelle » devenir un facteur dans leurs décisions de gestion de fonds. Nous ne travaillons pas avec des comités d'investissement parce qu'ils mènent à des résultats sous-optimaux. Les gestionnaires de fonds, responsables d'une expertise spécifique, sont pleinement responsables de leurs décisions. Nos décisions d'investissement se fondent sur des convictions et sur la « peau de l'ours », pour citer Nassim Nicholas Taleb. Nos systèmes de rémunération, tant pour les dirigeants que pour les analystes buy-side, en tiennent compte.
Guy : En effet, chez Degroof Petercam, nous travaillons avec nos propres équipes internes d'analystes actions et crédit. Les gestionnaires de fonds travaillent en tant qu'investisseurs indépendants à court, moyen et long terme. En plus des critères purement financiers et corporatifs, il est important de mentionner que nous prenons également en compte les critères ESG (Environnemental, Social, Gouvernance) dans la sélection des actions et obligations.


Q : Qu'est-ce qui distingue le savoir-faire de gestion de Degroof Petercam de la compétition ?

Peter : Degroof Petercam est un gestionnaire actif qui a acquis une connaissance approfondie des marchés financiers et de la gestion des risques. Nous sommes également un gestionnaire durable, qui sélectionne les placements en fonction de critères durables et d'une gamme de produits durables. Nous avons une courbe d'apprentissage solide qui remonte à 2002. Enfin, nous sommes fondés sur la recherche, comme nous l'avons déjà expliqué précédemment. Nous avons toujours continué d'investir dans les capacités de recherche, et cela porte ses fruits.


Q : Les rendements obligataires sont très faibles, comment pouvez-vous encore faire des rendements avec des fonds à revenu fixe ?

Peter : Notre objectif est d'être pleinement investis en tout temps. Nous ne nous concentrons pas uniquement sur les niveaux de taux d'intérêt absolus et les primes de risque de crédit (spreads de crédit), mais nous jouons aussi un rôle actif dans nos stratégies sur les courbes de rendement et les courbes des obligations de sociétés. Nous visons une construction optimale de notre portefeuille, notre exposition aux taux d'intérêt, aux écarts de taux et aux devises étant alignée sur les différents scénarios du marché. Notre objectif est de tirer pleinement profit de notre scénario de référence en matière d'expertise obligataire. Il est essentiel de se préparer à faire face aux scénarios de risque.
Les placements à revenu fixe exigent une position dans n'importe quel portefeuille. Les rendements obligataires attendus sont actuellement à des niveaux attrayants. Il faut savoir que la gamme potentielle d'investissements obligataires est très large : obligations d'Etat de l'OCDE, mais aussi obligations d'entreprises, obligations à haut rendement, dette des marchés émergents....


Q : Quel est votre ADN en matière d'investissement en actions ?

Guy/Alexander : Nous partons de l'hypothèse que les marchés boursiers ne sont pas toujours efficients. Cela nous permet de trouver des entreprises qui se démarquent et qui ont de très bonnes caractéristiques en termes de qualité de gestion, de modèle économique, d'offre de produits, etc. Nous trouvons souvent ces sociétés dans le segment des sociétés à moyenne et petite capitalisation. Cela nous a historiquement permis de surperformer.
Nous disposons également de fonds d'actions thématiques qui jouent certains thèmes d'avenir, comme les nanotechnologies, la robotique, les solutions durables au changement climatique, les tendances alimentaires durables, etc. Ces fonds deviennent de plus en plus populaires et ont souvent une exposition importante aux marchés émergents.


Q : Parlez-moi du développement durable, un sujet d'actualité de nos jours. Quelle est la philosophie de DPAM ?

Alexander : Nous avons trois engagements en matière de durabilité. Premièrement, défendre les droits fondamentaux, deuxièmement, être une partie prenante responsable et troisièmement, encourager les meilleures pratiques et les efforts. La courbe d'apprentissage de la durabilité remonte à 2002, ce qui nous permet de nous appuyer sur une expérience très riche. Nous ne sommes certainement pas de nouveaux venus dans ce domaine.
Le développement durable consiste à évaluer les risques ESG dans chaque entreprise et chaque secteur, et à les gérer de manière raisonnable. Combinés à une connaissance approfondie des facteurs de valeur fondamentaux, nous pouvons générer de la valeur pour les actionnaires. La durabilité nous permet également de saisir des opportunités sur les marchés financiers que l'analyse financière régulière ne nous permettrait pas de saisir. En effet, l'investissement durable consiste également à financer des entreprises qui peuvent avoir un impact positif sur l'environnement, la société ou le gouvernement d'entreprise.
Dans notre cadre analytique, le Pacte mondial de l'ONU, l'UN PRI (dont nous sommes devenus signataires en 2011) et nos adhésions à des forums d'investissement locaux sont très utiles.

Mail