Mercredi 14/08/2019

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Volatilité : ça s’en va et ça revient…

Head of Macro Research

Depuis que les banques centrales acquièrent des obligations privées et publiques en gage de la monnaie qu’elles impriment, elles soutiennent, par les taux d’intérêt bas qui en découlent, la valeur des actifs, notamment boursiers. Tout se passe comme si la volatilité, qui est inhérente aux marchés boursiers, était absorbée par les banques centrales.

Les marchés financiers vendent, sous forme d’une rétribution qui correspond à des valeurs d’actifs élevées, cette volatilité aux banques centrales. Mais ce mouvement va bientôt s’inverser puisque ces mêmes banques centrales commencent à atténuer ou contracter leur soutien monétaire. La volatilité va donc refluer vers les marchés boursiers avec des risques d’amples variations de cours.

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